Corse 2007 : jour 2 & 3
Description
Episode 2: 23 mai, 7 h30, nous quittons le refuge de Ortu di u Piobbu pour nous rendre à celui de Carozzu. Toujours pas habitués de nos 18/20kg de portage. Nous partons de 1570m puis 1950m, 2020m, 1865m et enfin une descente interminable de 600m sur de la caillasse pour arriver, enfin, au refuge de Carozzu (1270m). Superbes perspectives alpines où quelques passages suscitent notre inquiétude quant à nos entraînements antérieurs façonnés sur les monts d’Auvergne. Bref, bien plus tard… Passages réussis avec l’aide incontesté de Fred, notre guide… yesssssss, malgré quelques secteurs où le vertige dévoile son appétit de nous dévorer, il excite, quelque part, notre envie de lui faire face et de sortir fier de ce passage difficile qu’il nous impose. …ouf !!!!. C’est passé !! La petite tremblote ou du moins l'anxiété a disparu et nous nous disons fièrement, après avoir franchi le pas: « pfuuuu, quel nigaud pourrait avoir peur d’une performance aussi bénigne ? » bref, 10/10 nous sommes reçu en tout point d’vue mais aussi au refuge par les 1er gardiens rencontrés, Robert et Pierrot (guides de hautes montagnes), les mollets en compote, les nôtres… pas les leurs. Bref (oui, je sais, top tard….), Nous trouvons un emplacement pour nos tentes mais les filles préfèrent la nuitée à l’abri sur un matelas agréable. Le 1er ravitaillement ; nous nous jetons sur les produits locaux, petits gâteaux Corse, une p’tite bière « La Piétra », omelette maison, surtout Caroline, Nathalie et Lucie. Nous (enfin les gars), nous nous contentons, en toute simplicité, d’un petit verre de vin Corse fait avec le labeur de ses vignerons qui a réveillé notre curiosité et ont affûté, par la suite, l’intérêt de nos camarades féminins, surtout Nathalie (rires). Bon, après avoir pris une super douche, à l’eau de source…(si si, avec en prime, une salle de bain, « made in Corse », en plein bois, dont certaine nudité prétendait être à l’abri de regards indiscrets de toiles cirées implantées ici et là), nous avions entrepris de dormir de bonne heure et partir tôt le lendemain matin. Mais, mais, mais, le site étant tellement beau et puis, pour excuses; quelques pieds mal traités, un mollet un peu dur, une articulation non acclimatée, nous décidons de reculer notre expédition de 24 heures pour profiter pleinement du paysage de ce site et de ces environs… et là… quel bonheur.. D’ailleurs, la semaine prochaine, nous vous ferons découvrir le nouveau lieu décelé où nous avions eu ces propos : « Tiens !!! Ici, c’est tellement beau, que l’on croirait un décor de cinéma »…. Paradoxale non ? Mais tellement vrai… alors… à la semaine prochaine pour la suite de notre récit…
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Caractéristiques :
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